Projets de mobilité - La mobilité pour les personnels de la formation professionnelle

Mis à jour le 30/04/2010
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Qu'est-ce que la mobilité pour les professionnels de la formation ?

Ces projets de mobilité sont ouverts aux personnels de l'enseignement et de la formation professionnels au sens large :

  • les concepteurs, gestionnaires de programmes de formation ;
  • les décideurs/acteurs de la politique de formation professionnelle ;
  • les responsables et spécialistes de l’orientation, de la formation professionnelle et des ressources humaines.

Quelques exemples de fonctions éligibles: responsables d’organisme de formation, enseignants, formateurs, chefs de travaux, tuteurs, maîtres d’apprentissage, élus en charge de la formation professionnelle, les cadres, responsables, directeurs et gestionnaires des ressources humaines en entreprise, responsable de la formation professionnelle, les représentants syndicaux/des organismes paritaires/des organisations sectorielles, etc.

La mobilité des professionnels permet l’amélioration / l’actualisation de compétences et l’échange avec leurs homologues européens de méthodes, de pratiques et de savoir-faire en matière d’enseignement et de formation professionnels

D'une durée comprise entre 1 et 6 semaines, la période de formation en Europe s'effectue à l'initiative d'organismes et d'établissements d'enseignement et de formation professionnels vers lesquels les compétences acquises individuellement sont transférées au retour.

Un projet de mobilité concerne une seule catégorie de public.

Organismes éligibles et partenariats

Tout organisme public ou privé, acteur de la formation professionnelle, est susceptible de déposer un dossier de candidature, quel que soit son statut : établissements de formation, centre et organismes de formation professionnelle, centres de recherche, entreprises, organisations professionnelles, ONG, associations sans but lucratif, collectivités territoriales, etc…

Exemples d’organismes porteurs de projet PROEFP: lycées d’enseignement général, technique, professionnel ou agricole, organismes de formation, conseils régionaux, GIP académiques, chambres de commerce et d’industrie, entreprises (y compris les PME), associations, etc…

Montants alloués

  • mobilité des participants (déplacement, frais de vie sur place, assurance) : montant forfaitaire dégressif en fonction de la durée de la mobilité des participants ;
  • préparation pédagogique, linguistique et culturelle des participants : 

Forfaits appliqués par l’agence nationale française pour l’appel à propositions 2010 :

200 € maximum/personne les professionnels de l’enseignement et de la formation professionnels (PROEFP),

  • gestion et suivi du projet  : montant forfaitaire dégressif en fonction du nombre de participants, demandé dans la candidature.

Le cofinancement constitue le principe essentiel du programme. La contribution financière communautaire aux projets est appelé à être complétée par une participation financière du partenariat.

Le double financement n'est pas autorisé. Les porteurs de projet et les partenaires d'un projet ne peuvent en aucun cas solliciter, pour le même projet, un financement communautaire au titre du programme Leonardo da Vinci et d’autres programmes ou initiatives communautaires, excepté dans des conditions particulières prévues pour certaines actions conjointes.

A consulter

Consultez le site Mobiloutil, portail des outils pratiques facilitant la mobilité européenne

et les vidéos retraçant des expériences de mobilité en Europe

A la découverte des projets européens

Reliure, dorure et art du verre : L'Europe de la renaissance

Margot Bansard revient de trois semaines de stage de formation Leonardo da Vinci dans l’atelier de reliure de Cathy Roberts à Londres. Elle rentre confortée dans son sentiment d’avoir choisi le métier qui lui convient. Le livre la passionnait et elle souhaitait exercer un travail manuel et artistique. Après un baccalauréat littéraire elle s’est inscrite au lycée Corvisart -Tolbiac des arts graphiques et des arts du livre, où elle a d’abord préparé un CAP, avant de poursuivre sa formation par un Brevet des métiers d’art (BMA). « Ce métier apprend la patience et la rigueur, on y puise de l’équilibre. Le relieur est un passeur de culture. C’est gratifiant. On travaille avec le beau », confit-elle avec enthousiasme.

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